Comment développer la Vision du Cœur ?

Comment développer la Vision du Cœur ?

 

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Retranscription écrite (La spontanéité du Vivant a produit un texte différent) :

(le ton « parlé » est volontairement conservé)

« Ils ont des yeux et ne voient point. »

Cette phrase, encore d’actualité pour la plupart des gens, est de Jésus Christ, un des plus grands Maîtres que l’on ait pu voir passer sur cette Terre.

Cette phrase est choisie aujourd’hui car elle reflète bien les propos partagés dans ce présent message. D’une profondeur vibratoire inexplicable, elle reflète un vécu personnel et apporte une réponse mieux que je ne pourrais le faire à bon nombre de questions similaires bien que posées sous de multiples formes.

Bien sûr, en tant que Maître réalisé, Jésus ne s’est jamais adressé à la personnalité de l’individu mais toujours et uniquement à l’âme. Chacun des mots en sont le reflet.

Tout son discours ne peut donc qu’être intériorisé. Ainsi, les yeux ne sont pas de chairs, ils sous-entendent tout naturellement la vision du Coeur.

« Ils ont des yeux et ne voient point » peut être illustré par le fait que dans la plupart des grands textes de tradition spirituelle authentique, on retrouve la notion qu’il existe 2 sortes de souffrance.

La première est liée à l’inconscience et la seconde est d’un autre ordre, car elle est liée à la conscience que l’on souffre. Les yeux ne peuvent s’ouvrir que lorsque l’on commence à prendre conscience que l’on souffre.

La première forme de souffrance nous intéresse moins dans ces propos, car les personnes qui sont inconscientes, sans jugement aucun, certes souffrent, mais elles ne le savent pas vraiment.

L’inconscience est l’expression du jeu mental qui aveugle cette souffrance en nous transportant constamment d’une croyance du bonheur à une autre, autrement dit d’un besoin à un autre à combler, à consommer. Dans ce jeu inconscient, aucun répit n’est laissé au bon sens.

Il suffit pourtant d’un seul instant de lâcher prise pour se rendre honnête avec soi-même, et  prendre conscience que ce qui sous-tend les désirs est une fuite face à une souffrance sans issue.

Ce n’est que lorsque l’on prend conscience de cette fuite constante qui motive notre action dans le monde, que l’on met en lumière que nous souffrons à un tel point que nous n’étions jusqu’alors pas capable de le voir en face.

Nous commençons alors à Voir que l’on souffre, ce qui nous fait accéder à une souffrance d’un autre ordre. Une souffrance dont nous savons désormais pertinemment, après avoir fait le tour des plaisirs du monde, que Rien ne peut la guérir.

À ce stade de maturité intérieure, où le jeu de l’égo se découvre à mesure que chaque désir comblé produit un goût de plus en plus amer, un appel intérieur se fait de plus en plus clair, celui d’en finir avec ce non-sens absurde, cette illusion.

Celui de retrouver la Complétude dont on sent l’existence quelque part, tout au fond du cœur.

L’appel de l’âme mûre amène alors, « comme par magie », à tomber sur des informations liées à l’éveil spirituel. Tout à coup, la Vie nous révèle clairement que ce monde illusoire peut être quitté, la vie et la mort peuvent être transcendées, et l’Essence éternelle retrouvée.

Tout à coup, nous commençons alors à comprendre que le monde et sa souffrance se quitte, dès lors que nous tournons le regard à l’intérieur. Permettre d’entendre le murmure des entrailles, puis plus loin, la vibration du cœur.

Ainsi par ce principe, un appel intérieur qui pousse à lire des informations comme celles qui se trouvent sur ce blog signifie déjà un certain degré de maturité intérieure. Une maturité qui rend capable de voir l’égo, et ainsi d’être conscient de notre souffrance.

Ceci dit, prendre conscience que l’on souffre ne veut pas dire être conscient. Car la Conscience reconnait l’illusion de cette souffrance. Cela est donc un pas vers la reconnaissance de la Vérité.

Il y a seulement à reconnaitre qu’il n’y a fondamentalement rien à fuir pour laisser place à la Complétude.

Ainsi, « Ils ont des yeux et ne voient point » peut être ressenti à un niveau intérieur un peu plus profond encore, pour se rapprocher de l’Essence, de l’aspect inconditionnel de la vision du cœur.

D’une manière extraordinaire, merveilleuse, innommable, Jésus est venu ouvrir sur Terre la porte de l’Amour.

Avant lui, régnait la loi du Talion, œil pour œil, dent pour dent.

Il est venu apporter l’Amour sur Terre, il est venu permettre d’Aimer. Venu faire comprendre qu’il fallait nous aimer les uns les autres.

« Aimez-vous les uns les autres » parle à l’âme. Les yeux de chair extériorisent le discours, et projettent une vision personnalisée (vision de l’égo) de l’Amour qui est celle de se prendre chacun la main.

Cela est poétique, passionnel, mais pas inconditionnel.

Car l’inconditionnel ne peut être qu’à partir du moment où l’on Aime entièrement ce que l’on EST, jusqu’à reconnaitre que s’Aimer à ce point n’est pas distinct d’Aimer l’Existence entière.

On reconnait et vit que l’on est fait d’Amour, comme tout ce qui existe, jusqu’à ce que la distinction entre intérieur et extérieur soit Aimée à son tour, unifiée, et qu’il ne reste plus que l’Amour lui-même qui se reconnait.

Cela est impersonnel.

S’Aimer Complètement demande à aimer Toutes les parties de soi que l’on rejette, que l’on combat ou fuit. Cela est « Aimez-vous les uns les autres » lorsque l’on permet l’âme d’Entendre.

« Que celui qui a des oreilles pour entendre Entende » a également dit Jésus.

Si l’on Entend, « ouvrir les yeux » devient « Voir depuis le cœur ». En ce sens, on peut dire que Voir, c’est Aimer.

Ainsi, quand on commence à voir cette souffrance d’un autre ordre, on commence à voir l’égo, à voir des cheminements de pensée que l’on n’aime pas, des émotions dont on aimerait se défaire, peut-être des douleurs physiques que l’on aimerait ne plus vivre.

Cette souffrance d’un autre ordre nous pousse à vouloir se libérer de cet égo, et il peut arriver que cela nous mette sur un mode défensif/offensif. Nous rentrons alors dans la volonté de faire taire les pensées, de les rejeter et les combattre.

Seulement l’égo n’est autre que soi. Et ce jeu mental de réaction à l’égo aveugle le bon sens qui nous fait dire que se combattre soi-même ne mène pas à la reconnaissance de l’Amour.

Lorsque l’on est dans cette situation, ressentir que Voir c’est Aimer peut ouvrir une porte sur la transcendance.

Maintenant que l’on voit que l’on a un égo, que l’on voit toutes les pensées, toutes les émotions, toutes les tensions du corps, tout le climat intérieur qui fluctue ici et maintenant, et bien nous pouvons l’Aimer.

Cela est une Célébration.

Alléluia !

Aimer, c’est permettre d’être. Car tout est 1. Car la vie est Amour. Amour, inconditionnel par Essence, expression de l’Unité, ne choisit pas, il prend tout.

C’est la force qui exprime la Vérité par le fait de Tout réunifier. L’Alliance.

L’Amour EST. Le Vivant.

Cela n’est pas affectueux mais impersonnel. C’est l’expression même d’une lucidité par rapport à la réalité. Reconnaitre l’Amour est reconnaitre la réalité. Un mouvement fluctuant, vibratoire et uni.

Permettre de vivre est donc une reconnaissance de l’Amour, autrement dit de la réalité.

Cela est contraire au comportement absurde de s’auto mutiler en combattant l’égo. Ne pas aller contre le courant de la nature mais dans son sens, jusqu’à se rendre compte que l’on est ce courant.

Si tout est 1, quel que soit l’endroit où nous posons nos sens, il n’existe pas une seule entité, une seule forme qui soit moins vivante qu’une autre. L’Amour ne peut se vivre que lorsque l’on se permet de le recevoir, en reconnaissant le Vivant dans son entièreté, pour ce qu’il est et non pour ce que nous voulons qu’il soit.

Le Vivant est impermanence ici et maintenant. Si on permet le mouvement, il s’étend de lui-même. Le Vivant est Amour, est Un. L’Un est harmonie. Le mouvement est donc régit par des lois qui sous-tendent l’équilibre, l’harmonie.

Permettre d’être, c’est reconnaitre la fluctuation constante d’énergie qui nous traverse et donne ce sentiment d’Exister ici et maintenant. Un mouvement impermanent ici et maintenant, sans y exercer aucune résistance. La résistance est une projection de jugement, produit par la peur. La peur est une résistance au mouvement, un frein à l’expansion. Un voile qui empêche l’Amour de se reconnaitre lui-même.

L’Amour, Inconditionnel, impersonnel, ne choisit pas, il ne freine donc jamais, il dissout la peur. Si l’on permet d’être, on Aime, on laisse le mouvement être, et celui-ci tend naturellement à s’harmoniser de lui-même car il n’y a plus de résistance.

Permettre d’être, c’est permettre de recevoir l’Amour, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personne qui reçoit et seulement l’Amour qui brûle sur lui-même.

Sans personne qui reçoit, il n’y a alors plus de séparation, plus de peur. Reste la reconnaissance de l’Amour, un mouvement sans résistance, unifié, harmonieux par Essence.

Permettre d’être est permettre l’harmonie, l’unité. C’est reconnaitre que chaque partie de soi a le droit d’exister, chaque pensée, chaque émotion, chaque tension physique, etc.

Or, si le Vivant est reconnu en toutes choses, l’Amour, l’Unité est reconnue. Plus aucune résistance n’est alors exercée à ce qui est, et chaque pensée, chaque émotion, chaque tension physique coulent naturellement dans le Silence du cœur.

Ainsi, Voir l’égo c’est l’Aimer. C’est permettre le Vivant, le mouvement, c’est rendre l’harmonie.

Pourquoi l’égo n’aurait-il pas le droit de vivre sa vie ?

Si tout est 1, lui aussi a le droit de retourner dans le cœur.

Voir la fluctuation mentale sans jugement, c’est ne plus freiner le mouvement naturel d’équilibrage universel, reconnaissance de l’unité, qui se ressent par l’ouverture du cœur.

Les vibrations qui forment ce que l’on appelle « égo » ne sont alors plus jugées, brimées. Parce que l’Amour Aime pour Aimer, il n’y a ni bien ni mal. Ces vibrations sont simplement acceptées comme faisant partie du Tout et peuvent enfin respirer, s’étendre dans une joie de vivre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que la Complétude qui se goutte d’elle-même.

Je vous Aime,

Quentin

 

Important : Vous êtes invité à partager tout ou partie de ce texte, à condition de mentionner ceci :
« Quentin Disneur – http://la-joie-du-monde-nouveau.com« 
Merci.

This article has 14 comments

  1. J aime vous lire.
    Merci

  2. Bonjour Quentin,

    Merci, une fois encore, pour cette réflexion.
    Mon cœur comprend parfaitement ce que tu exprimes très bien ; mon mental lui, s’agite… 😉

    Laisser être ce qui est. Oui…

    Ma difficulté est dans le ressenti qui tout de suite est pris en charge par le mental – à moins que ce ne soit le contraire.
    Une situation arrive, elle suscite un ressenti que je pourrais exprimer en « agréable » ou « pas agréable » tout simplement parce que je le ressens. Cela va m’expanser ou au contraire me compresser, m’apporter le calme ou l’agitation, par exemple.
    Je préfère de loin le ressenti d’expansion à celui de compression, la calme à l’agitation… et c’est à ce moment là que, hop, ça dérape, je me contracte et je dis « Non ! »
    Non, je ne me sens pas bien ; non, l’Amour n’est pas censé faire mal ; non, cela va à l’encontre de mon désir de paix ; etc.

    Parfois, certaines résistances ou certains « Non » sont de belles réussites. Je pense notamment à Nelson Mandela, Gandhi ou même Jésus pour ne citer qu’eux.

    Alors, « oui » ou « non » ? 😉

    Au plaisir de te lire.

    Véronique

    • Bonjour Véronique,

      De nombreux Maîtres reconnus expriment que la plupart
      des enseignements de spiritualité authentique peuvent
      se résumer dans le fait de dire OUI à la vie.

      Dire OUI à tout ce qui arrive ici et maintenant, est
      accepter ce qui est.

      C’est permettre d’être. OUI à la vie, quelque soit les
      circonstances, c’est reconnaître la nature éternelle du
      présent. Un présent qui est donc inconditionnel puisqu’il
      reste quelque soit les situations qui en émanent.

      Dire franchement OUI à ce qui émane du présent est donc
      Voir ce qui est, Aimer ce qui est, inconditionnellement.

      Un OUI inconditionnel ne peut donc avoir de contraire, c’est
      un OUI qui contient le oui et le non, tout comme la Lumière
      contient la lumière et l’ombre.

      Autrement dit, si ce qui émane dans l’ici et maintenant est
      l’envie de dire non, l’accepter est aussi un OUI.

      Ce OUI est une libération de la force qui émane ici et maintenant.
      Le « non » de Jésus, de Nelson Mandela ou Gandhi exprime cette libération,
      au contraire de la résistance.

      Il n’y a aucune peur dans l’expression de ce non, puisqu’il émane
      d’un OUI inconditionnel.

      Cette force n’est pas affectueuse, elle est inconditionnelle.
      C’est de l’Amour, et il peut prendre toutes les formes possibles,
      qu’elles soient positives ou négatives n’est pas le problème.

      Simplement permettre au oui d’être le oui, et au non d’être le
      non, si cela est la forme que prend l’ici et maintenant.

      Le non est aussi vivant que le oui, pourquoi ne pas lui permettre d’être ?

      Amitiés,
      Quentin

      • Merci Quentin !
        pour le partage ,l’ authenticité de celui qui EST.J’ai fait l’expérience de cet état d’être d’amour inconditionnel ,les mots sont impuissants pour retranscrire cette complétude.
        J’ai quitté cet état pourquoi?comment ?je ne sais cela à sûrement lieu d’être .Ce que je puis dire maintenant,c’est que dès lors je me sens vide.
        Il m’est agréable d’apprendre que d’autres individus vivent cet état de grâce et parviennent à le vivre sans interruption.
        J’ai dû faire un effort pour partager cette expérience , car je suis encore débutante en informatique et ne je ne maîtrise pas  encore bien cet outil.
        Toute ma gratitude et mes remerciements à toi ainsi qu’aux intervenants .
        Je vous souhaite bonne route et de découvrir qui vous êtes vraiment

  3. Bonjour Quentin,
    Je vous suis depuis un moment, je vous remercie d’être là ,car votre blog est très inspirant et fait réfléchir à ce que l’on vit , il y a 5 ans j’ai remarqué que quand je voulais m’intéresser à quelque chose en particulier,il y avait comme un appel de l’intérieur qui me disait de m’intéresser à ma vie spirituelle,et pas à autre chose , donc je lis et j’expérimente car je sens que je ne peux pas faire autrement et je me suis aperçu que cela me convenait bien il y a une harmonie entre ce que je pense et mon ressenti,et c’est juste.Il y a beaucoup de situations encore qui me gênent .Le chemin est plein d’embûches,je l’accepte, parfois avec difficultés et bien des erreurs,mais je tombe et je me relève avec l’intention de faire mieux la prochaine fois.
    Est-ce que vous pensez que l’égo est le subconscient ou encore appelé » corps astral »?, je m’embrouille avec ces 2 termes.Le thème: » Comment développer la vision du coeur  » m’intéresse car je me suis formée aux pratiques de quantum touch et l’on apprend à soigner par l’énergie du coeur  c’est une pratique très puissante,en y mettant tout » son amour »  pour  faire du bien  aux autres ,celui-ci  est déjà en nous ,il n’y a qu’a se servir,avec une bonne intention ça marche ,c’est ça qui est formidable il n’y a pas besoin d’être parfait pour le faire.
    Merci beaucoup de ce partage.Avec gratitude.
    Thérèse

    • Bonjour Thérèse,

      Merci pour ce partage qui peut également aider
      d’autres à se reconnaître dans cette démarche.

      Pour votre question : « Quelle est la différence entre l’égo,
      le subconscient et le corps astral, je vais y répondre dans
      un article sur le blog.

      Merci.

      À bientôt.

      De tout coeur,
      Quentin

  4. Merci Quentin pour cet échange, vous lire est toujours un enrichissement.
    Pourtant bien que je sois certain que la relation à votre vécu est authentique, à chaque fois que j’essaie d’intégrer votre démarche c’est le vide .
    Récemment, vous avez parlé de voir et de vivre tout par l’Amour du Cœur. Plusieurs fois je me suis intériorisé faisant appel au Divin pour m’inonder d’ Amour et m’aider ainsi à Être Amour et a aborder tous les aspects de la Vie avec Amour… et bien je ne ressent pas de changement, j’ai toujours cette impression de penser parfois trop à moi-même d’être trop sélectif .
    Dans ce nouvel échange, vous dites que permettre à nos émotions et nos peur d’exister sans résistance c’est reconnaître l’Amour libérateur ……. la aussi j’ai beau accepter certaines peur cela ne m’empêche pas d’avoir la boule au ventre.
    Merci pour votre générosité,
    Joseph

    • Bonjour Joseph,

      Vous cherchez à être Amour alors que vous l’êtes déjà.

      C’est précisément cette recherche qui projette un manque
      d’Amour.

      Cette projection est la réflexion mentale, résultat
      de parties de soi de nous ne sommes par encore prêt à aimer.

      Ce rejet, à l’origine de l’activité mentale, bruyante et donc
      source de souffrance, peut-être maintenu par la culpabilité.

      C’est un conditionnement extrêmement répandu à l’échelle de
      l’humanité qui maintient l’activité mentale en place.

      On ne peut pas s’en libérer en culpabilisant encore plus
      de ne pas être Amour. On peut simplement s’Aimer comme on
      l’est ici et maintenant.

      La réalité est que tout est Amour, sinon tout ne pourrait
      être 1. Mais vous faites un concept de l’Amour, vous avez
      une idée de ce que Cela devrait être alors qu’Il est au delà
      de tout concept, de tous dogmes, de toutes croyances puisqu’Il
      unifie le bien et le mal.

      Vous ne pouvez que le vivre, pas le penser.

      Qui vous dit que ce que vous êtes ici et maintenant n’est
      pas de l’Amour, si ce n’est une croyance mentale à laquelle
      vous attachez de l’importance ?

      Vous dites penser « trop » à vous même, être « trop » sélectif.
      Je n’y vois que des croyances qui font partie du jeu de l’Amour
      qui tend à se reconnaître. Car pendant que vous souffrez inutilement,
      l’âme mûrit, et en prend de plus en plus clairement conscience, jusqu’à
      ce que vous vous sentez capable de vous abandonner pleinement dans
      le coeur.

      Cela peut se faire ici et maintenant, il suffit de ressentir cela
      en soi profondément. Il suffit de Voir cette illusion. Celle
      qui nous fait croire que ce que l’on est ici et maintenant, ce
      n’est pas le présent.

      Car cela ne correspond pas à la Présence telle qu’on se l’imagine.
      Sauf qu’imaginer n’est pas Vivre. En Vérité, la Présence n’a pas
      d’existence mentale, car le mental en fait partie.

      Le mental n’enfante pas, il est enfanté.

      Le présent est présent. Complet par Essence. Il contient
      tout ce qui y survient. Il est Amour.

      Vous ne pouvez pas à la fois dire que vous essayez de vivre l’Amour tout
      en vous jugeant en même temps. L’Amour est le Vivant.

      Le reconnaître est juste se permettre de vivre, c’est à dire permettre
      l’ici et maintenant.

      Juger est refuser cette permission. Refuser toute la Grâce que vous
      vous êtes octroyé à vous-même, car vous êtes l’Amour, vous êtes
      le Tout.

      Vous faites simplement des expériences qu’il n’est pas nécessaire
      de prendre au sérieux. Expérimenter est source de Joie.

      Tel l’enfant qui s’émerveille de Tout.

      La souffrance inutile ne provient pas de ce que l’on pense être, elle
      provient du fait que l’on ne permet pas à ces pensées d’Être.

      Chaque ajout à ce qui EST ici et maintenant freine l’harmonisation
      naturelle de la Vie.

      Il n’y a pas plus simple que d’accepter que quoi que vous fassiez,
      quoi que vous soyez ici et maintenant, cela est l’Amour. Le reste
      n’est que réflexion mentale qui mène à la souffrance.

      Merci Joseph pour ton implication, merci de permettre ce partage.

      De tout coeur,
      Quentin

  5. OH ! …grand Merci Quentin…..une fois de plus tu mets des mots sur mon vécu intérieur…..sur cette souffrance qui m’habite et que j’apprend  à présent à   permettre d’être ce qu’elle, avec ce bel éclairage au OUI à tout ce qui est…..pourquoi donc est ce que j’oublie toujours ça ???
    Ainsi une détente s’installe  en moi et je permets à cette insatisfaction qui m’habite d’être,  elle aussi…..cette impression de stagner, cette insatisfaction de ne pas avancer assez vite à mon goût…..je devrais plutôt dire….de reculer, de reculer encore et encore et assez pour Lui laisser toute la place. Alors je dis un grand OUI à la marche actuelle où je suis, un grand OUI, même si les larmes coulent….un grand OUI à cette souffrance en lui permettant  d’être tout simplement, sans jugement et sans préférence. Que Sa Volonté soit faite !
    Avec toute ma gratitude…..et c’est toujours un grand Bonheur de laisser ta parole descendre en moi
    Sabrina

    • Bonjour Sabrina,

      Merci pour ce beau partage.

      En d’autres mots, dire Oui, c’est s’Aimer.
      C’est donc être doux avec soi-même.

      Lorsque tu dis « Pourquoi est-ce que j’oublie toujours ça ? »,
      tu es dure. Tu renforces le jeu mental qui te maintient
      prisonnier.

      Je sais que l’on a eu une discussion là-dessus depuis, mais
      cela est bien de le mettre en Lumière dans un exemple concret,
      et cela peut servir à d’autres personnes qui lisent ce
      commentaire.

      Merci à toi de permettre ce partage.

      Si tu le souhaites, tu peux te pardonner de l’oublier,
      te pardonner d’être si dure avec toi, de croire qu’il
      y a une manière juste de se comporter et une mauvaise.

      Cet oubli, et la prise de conscience de cet oubli font
      partie du jeu de l’Amour. Tu es exactement dans le
      processus de mûrissement de l’Âme, exactement là
      où tu dois être ici et maintenant.

      Derrière le fin voile mental, la Vérité est éclatante,
      il n’y a que de la Lumière en toi. Cette Lumière est toujours
      Juste, parfaite ici et maintenant, car Elle embrasse simultanément
      le bien et le mal.

      Elle se cherche mais ne se trouve pas, car
      il n’y a aucune ombre. Elle est le Tout.

      Tu peux rendre Grâce pour cela.

      Merci d’Exister.

      De tout coeur,
      Quentin

  6. Merci Quentin!! belle journée 

  7. bonjour Quentin, 

    Si trouver le soi c’est l’acceptation de ce soi dans sa totalite, alors toutes les horreurs du monde font ils parti de ce soi ? L’amour inconditionnel est ce ne plus faire de difference entre le bien et le mal ? le manque d’amour fait il parti du soi ? 
    merci de m’eclairer, toutes ces interrogations me bloque.